L’heure n’est plus aux pleurs et aux complaintes, mais à l’action. Maintenant, nous devons marcher, parler, manifester, résister, agir, pour notre liberté, notre dignité et notre avenir, pour que nos enfants ne grandissent pas dans la servitude, pour que les générations à venir renouent avec le plein sens et l’allégresse de la commémoration de la fête de l’indépendance, le 27 avril.